Et toi, fils de l’homme, je t’ai établi comme sentinelle sur la maison d’Israël. Tu dois écouter la parole qui sort de ma bouche, et les avertir de ma part... Dis-leur: je suis vivant! dit le Seigneur, l’Eternel, ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie; et pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël? EZECHIEL 33 v 7 et 11

dimanche 19 février 2012

L’origine du Carnaval


L’origine du Carnaval

La fête du Carnaval étant liée à la fête chrétienne de Mardi gras, les carnavals sont un type de fête relativement répandue en Europe et en Amérique. Ils consistent généralement en une période où les habitants de la ville sortent déguisés et se retrouvent pour chanter, danser, faire de la musique dans les rues, éventuellement autour d’une parade.

A Rio de Janeiro, une forte population assez déshéritée demeure attachée à de telles réjouissances traditionnelles une attraction internationale pour le tourisme de luxe, comme pour celui de Nice.

En Belgique, le carnaval de Binche rassemble 500 'Gilles' aux coiffures ornées de plumes d'autruche, dansent en sabots, et lancent sur la foule des oranges, auxquelles on attribue un caractère propitiatoire.

Le carnaval de la Nouvelle-Orléans, aux Etats-Unis se déroule chaque année en Louisiane.

Le Carnaval aux Antilles se déroule chaque année en Guadeloupe aux mêmes dates que la plupart des fêtes carnavalesques tropicales, comme c'est le cas pour la Martinique et la Guyane française, marquant le dernier jour du carnaval par la mort de Vaval, son roi. Intégrer dans le culte catholique des antillais, la population festoie et mange de la viande une dernière fois avant d'entamer les quarante jours d'abstinence imposé par le carême.

        En outre, le carnaval entre de plus en plus dans notre société par les écoles. Masques et déguisements sont l'occasion de divertissements et de spectacles.

Des questions se posent pour nous :

Mais que signifie réellement cette fête du carnaval ?

Est-elle vraiment une fête dite chrétienne ?

Faut-il laisser entrer cette fête dans nos foyers ?

      
Les origines du carnaval

Il vient de l'italien carnevale ou carnevalo. Ce mot a pour origine carnelevare, mot latin formé de carne « chair » et levare « ôter »1. Il signifie donc littéralement « entrée en carême ». (source wikipédia)

La période de carnaval commence en général avec l’Epiphanie (le 6 janvier) et finit le Mercredi des cendres (entre le 4 février et le 10 mars) qui marque l’entrée dans le carême. Présent surtout dans les pays catholiques, le carnaval précède la période d’abstinence et de privations du carême.

C’est ainsi que l’on explique l’origine du mot «carneval», qui nous vient de «Carne» est un mot latin qui signifie «chair» (ou «viande»). Le mot «carnaval» même est une altération de la phrase «carni valere dicere» (= dire adieu à la chair) avant le carême qui durera jusqu'à Pâques. Mais les jours qui précédaient cette fête, on veillait tout particulièrement à servir la «chair» (le corps) et à en faire étalage.


Le carnaval trouve ses racines dans les rites de fécondité que les peuples du Proche-Orient célébraient dans l'Antiquité. Les Babyloniens, les Hittites, les Phéniciens et les Egyptiens voulaient honorer ainsi leurs dieux. Les Grecs et les Romains célébraient le dieu du vin. Au mois de janvier, Rome organisait de grandes processions avec des chars chargés d'effigies des dieux, de statues nues et de prostituées. Un homme du peuple était élu roi et devait ouvrir la procession avec grand faste. On dit qu'à l'approche de ces jours, les citoyens romains mettaient leurs femmes et leurs filles en sécurité à la campagne. Il était inconcevable qu'un chrétien participe à de telles pratiques. Mais ceux qui s'y refusaient s'exposaient à des persécutions. Ainsi, en 303, un légionnaire romain qui était devenu chrétien fut tué par des soldats pour avoir refusé d'être élu «prince carnaval» par eux.

Le christianisme étant devenu la religion d'Etat sous l'empereur Constantin et ses successeurs, le carnaval fut considéré comme un événement païen et donc aboli. Mais petit à petit, les usages du carnaval retrouvèrent droits de cité. Aux cérémonies romaines s'ajoutèrent bientôt les fêtes masquées des tribus germaniques (pour chasser les démons). Finalement, l'Eglise romaine a accepté un compromis. Ceux qui étaient disposés à observer un carême de 40 jours avant Pâques, pouvaient participer au carnaval. Ainsi, au Moyen Age, le carnaval fut de nouveau largement célébré par le peuple. Il y avait des «messes de fous» et des «offices de mardi gras». A l'époque de la Réformation, le «roi carnaval» disparut dans les pays protestants. Mais après la Deuxième Guerre mondiale, il n'a cessé de s'imposer partout.

Au lieu de dire «adieu» à la chair, on préfère s'adonner à ses plaisirs pendant les jours de carnaval.

La Bible nous met pourtant vigoureusement en garde contre cette pratique :

«Or les œuvres de la chair sont manifestes, ce sont l'impudicité, l'impureté, la dissolution, l'idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l'envie, l'ivrognerie, les excès de table et les choses semblables. Je vous dis d'avance, comme je l'ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n'hériteront point le royaume de Dieu» (Galates 5 v19-21).
Il est aussi écrit ailleurs : «Si vous vivez selon la chair, vous mourrez; mais si, par l'Esprit, vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez» (Romains. 8 v13)

Il s’avère qu’aucun être humain n'est jamais sorti réellement heureux de ces jours de carnaval. Au contraire: que de détresses, de disputes, d'injustices et de péchés se sont alors manifestés, détruisant le bonheur, et ne laissant que soucis, malheur et tristesse! Finalement, le carnaval est devenu pour de nombreuses personnes la «chute de la chair». Le plaisir artificiel n'est en fin de compte qu'une illusion, un moyen par lequel le diable entraîne les gens dans un faux bonheur. Des plaisanteries scabreuses, l'alcool et l'exubérance débridée n'offrent jamais joie et paix au cœur.

Dieu nous a donné le rire et Il veut que nous soyons joyeux. Dans l'Ancien Testament, à propos de la fête des tabernacles, Dieu ordonna explicitement aux Israélites :

«Vous prendrez, le premier jour, du fruit des beaux arbres, des branches de palmiers, des rameaux d'arbres touffus et des saules de rivière; et vous vous réjouirez devant l'Eternel, votre Dieu, pendant sept jours» (Lévitique 23 v 40).

Et en Nombres 10 v10, il est écrit: «Dans vos jours de joie, dans vos fêtes... vous sonnerez des trompettes... je suis l'Eternel, votre Dieu.»

Dieu veut que nous soyons joyeux! Il veut nous donner la joie, une joie qui remplit vraiment le cœur, et une paix qui ne disparaît pas aux moments de tristesse, mais qui durera toute l'éternité. Il ne s'agit pas d'une joie artificielle que l'on «produit» par ses propres moyens, mais de la joie qui vient de Dieu.

Tous ceux qui croient en Jésus-Christ peuvent l'obtenir. Ceux qui laissent entrer Jésus dans leur vie, connaissent la vraie joie durable qu'Il a promise :

« Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite» (Jean 15, 11). Avec Jésus, la joie est là bien réelle ; et non artificielle car elle est fondée sur la vérité cette joie n’est pas éphémère elle s'installe dans le cœur, elle y reste et est parfaite :

« ... mais je vous reverrai, et votre coeur se réjouira, et nul ne vous ravira votre joie» (Jean 16, 22). L'homme peut-il connaître une joie plus grande que de voir disparaître sa mauvaise conscience, de recevoir le pardon de ses péchés et d'obtenir la vie éternelle?

Le carnaval ne serait-il pas un cri inconscient de l'homme qui aspire à une joie qui lui échappe, qui lui manque et qu'il veut donc fabriquer par ses propres moyens?
Le carnaval, le mardi gras, est l'expression d'un désir de joie, de soulagement et de paix. Mais seul Jésus peut nous combler de cette paix et de cette joie. Le carnaval est le cri désespéré de l'humanité en quête de ce qu'elle a perdu, à savoir la joie en Dieu. Le carnaval n'offre qu'une joie «préfabriquée», une joie qui finit très vite  et souvent dans la détresse. (source appel de minuit 01/2000)


L’invocation de telles réalités spirituelles est-elle anodine?

Se déguiser en diable ou en sorcière, est-ce si inoffensif ?


Les origines historiques

Les diverses coutumes carnavalesques ont une origine ancestrale visible et liée aux saisons. On célébrait la fin de l’hiver et le début du printemps. L’usage des masques était une défense contre les puissances hostiles et diaboliques pour assurer la fertilité de l’année nouvelle.

On trouve déjà des traces du carnaval dans la tradition babylonienne. Chez les Egyptiens, on célébrait des rites en faveur de la fertilité et en l’honneur de diverses divinités païennes. Les Romains et les Grecs adoraient particulièrement Bacchus, le dieu du vin. Dans l’Empire romain, dans les premiers jours de janvier, un homme du peuple était nommé «Prince du Carnaval» et, en grande pompe, il conduisait une procession sur un «char naval»; sur ce char étaient placées des images de divinités, des statues nues et des filles à l’esprit licencieux. Elles chantaient des chansons vulgaires et le tout incitait à une vie lascive et débridée, particulièrement le soir, quand le vin coulait en abondance.

Pour un chrétien de l’époque, il était impensable de participer à de telles manifestations (200 à 300 ans après J.-C.). Avec la conversion de l’empereur Constantin, qui déclara le christianisme religion d’Etat, le carnaval fut déclaré «habitude païenne» et disparut, pour réapparaître plus tard au sein de l’Eglise catholique. Au début, l’Eglise s’opposa fermement à ces coutumes, mais à la fin elle dut accepter un compromis : seul celui qui allait accomplir les quarante jours de carême avant Pâques pouvait prendre part aux festivités.


La fonction des masques

Chez toutes les populations archaïques, porter un masque équivalait à être possédé par un esprit de l’au-delà ou à s’en protéger. Il y a moins d’un siècle, dans les provinces reculées, on croyait fermement que des âmes de trépassés se mêlaient aux jeunes gens masqués, dont certains risquaient d’être entraînés dans «l’autre monde».Ces légendes de fantômes remonteraient au néolithique. Selon les coutumes d’alors, fécondité et fertilité étaient attribuées à des réincarnations d’âmes. En se masquant et en se déguisant comme on pensait que tout était inversé dans l’au-delà, on mettait même ses vêtements à l’envers. Les gens invitaient les esprits à venir visiter leur village. Ils leur donnaient la possibilité, à travers eux, de faire ripaille, ils les engageaient à rendre généreusement les largesses reçues.


Si ces croyances ancestrales ont progressivement disparu, les festivités traditionnelles du carnaval restent empreintes de rituels mythiques. Deux personnages légendaires bien connus en révèlent l’arrière-plan initiatique : Arlequin incarne le débordement vital de l’au-delà, ses splendeurs et ses richesses. Pierrot représente un garçon qui, s’étant masqué, a été entraîné dans l’autre monde. Il y a laissé son âme, d’où son air naïf, absent et sa mine fantomatique.


L’expression carnavalesque varie selon les pays, révélant les travers, les hantises, les fantasmes locaux. Partout elle présente cependant un caractère occulte marqué. C’est un jeu dangereux que de s’identifier à ces modèles  même sous prétexte de s’amuser  et de s’ouvrir à un monde spirituel qui n’est pas neutre. Sensualité exacerbée, permissivité, superstition, magie, évocations démoniaques, tout cela trahit clairement le caractère profond du carnaval, et quelque soit la latitude dans laquelle il se déroule.

«Ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les», nous dit la Bible (Ephésien 5 v11).

Carnaval et vie chrétienne authentique ne peuvent décidément pas coexister.

«N’aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est point en lui; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement» (1 Jean 2 v15-17).

dimanche 5 février 2012

Les fausses doctrines


Nous pratiquons de nombreuses doctrines qui ne sont pas fondées sur la Sainte Bible.
Cette vidéo nous en donne quelques détails.
 voici le lien
http://vimeo.com/29907573

dimanche 27 novembre 2011

l'Origine de la fête de Noël

Quelle est l’origine de la fête de Noël ?

Les origines de Noël: Paiennes ou bibliques?





 À l'origine, cette fête était païenne et existait sous des formes différentes pour marquer le solstice d'hiver.
Au xxie siècle, Noël est devenue une fête commerciale et un moment de l'année célébré, y compris par des non-croyants. Cette fête est caractérisée par un regroupement des cellules familiales autour d'un repas et d'un échange de cadeaux, particulièrement (mais pas seulement) à destination des enfants, qui dans plusieurs pays occidentaux associent ces cadeaux au personnage du Père Noël.

Noël est actuellement fixé au 25 décembre dans les calendriers grégorien et julien par la plupart des Églises.
Sa célébration à la date du 25 décembre, se situe dans le calendrier julien pour les Églises orthodoxes, et dans le grégorien pour l'église catholique romaine et protestante ; le jour de la saint Emmanuel, a été fixée tardivement dans l'empire romain d'Occident, vers le milieu du ive siècle.

C’est à partir du iiie siècle que certaines communautés chrétiennes cherchent à situer dans l’année la date de naissance de Jésus. Avant de la placer à la date d'une célébration solaire liée au solstice d'hiver, de nombreuses dates furent proposées : 6 janvier (correspondant à l'Épiphanie, date choisie par les Basilidiens vers la fin du iie siècle et reprise par les communautés chrétiennes d’Orient), 28 mars (mention dans De Pascha Computus, un calendrier des fêtes datant de 243), 18 novembre (date proposée par Clément d'Alexandrie)...

Le 25 décembre marquait depuis Aurélien (vers 270) l'anniversaire du Sol Invictus et de la renaissance annuelle de Mithra. Pour des raisons symboliques, et dans un souci de christianiser les anciennes fêtes païennes, cette date fut progressivement étendue à tout l'Occident latin. Les Églises orthodoxes, qui ont conservé le calendrier julien, célèbrent Noël le 25 décembre de ce calendrier, ce qui correspond au 6 janvier du calendrier grégorien. Seule l'Église apostolique arménienne a conservé la date précise du 6 janvier comme jour de la fête de Noël.

La popularité de cette fête a fait que Noël est devenu un patronyme et un prénom.
Le mot Noël (dont la première attestation écrite date de 1112) est issu par évolution phonétique (nael) et modification vocalique du latin natalis (« relatif à la naissance, natal »). Le o, remplaçant le a de l'ancien français nael, vient de la dissimilation des deux a de natalis tandis que le tréma (1718) note la diérèse.

Historiquement, ni l'année ni le jour de la naissance de Jésus de Nazareth ne sont connues. Les Évangiles ne donnent aucune précision quant à la date de sa naissance. Aucun texte chrétien ne précise quel jour dans l'année est né Jésus-Christ. Noël ne fait pas partie des fêtes suivies par les premiers chrétiens. Au ive siècle, la date du 25 décembre a été choisie comme date pour la fête de Noël, principalement dans le but de la substituer aux fêtes païennes qui étaient d'usage à l'époque, comme la fête de la renaissance du Soleil Invaincu, le solstice d'hiver, ainsi que les Saturnales romaines qui avaient toutes deux lieu à la période du 25 décembre.

La naissance de Jésus (la Nativité) est traditionnellement fêtée le 25 décembre, à Noël, mais cette date est entièrement conventionnelle, et n'a rien d'un « anniversaire ». Elle aurait été fixée dans l'Occident latin au ive siècle, possiblement en 354, pour coïncider avec la fête romaine du Sol Invictus, célébrée à cette date à l'instar de la naissance du dieu Mithra, né un 25 décembre ; le choix de cette fête permettait une assimilation de la venue du Christ - « Soleil de justice » - à la remontée du soleil après le solstice d'hiver. Avant cette date, la Nativité était fêtée le 6 janvier et l'est encore par la seule Église apostolique arménienne, alors que l’Église catholique romaine y fête aujourd’hui l’Épiphanie ou Théophanie.

La fête de la naissance du Christ le 6 janvier, le jour de l'Épiphanie, pourrait trouver son origine au sein de certaines communautés chrétiennes d'Égypte au iiie siècle. Il semble que les Basilidiens célébraient dès cette époque le baptême de Jésus à cette date qui se confondait déjà avec sa naissance mais la question reste débattue.

Selon la tradition catholique, c'est le pape Libère qui, en 354, aurait institué la fête de la Nativité à Rome le 25 décembre, date du Natalis Invicti ; il aurait également codifié les premières célébrations. Beaucoup de dates étaient proposées pour la naissance du Messie et il est admis que la popularité des fêtes de Mithra au solstice d'hiver dans l'Empire romain ait joué un rôle dans le choix de la date.
Les Églises orthodoxes fêtent quant à elles Noël le 25 décembre du calendrier qu'elles suivent (calendrier julien ou grégorien) et le baptême du Christ le 6 janvier.

Dans le Judaïsme, la fête de Hanoucca, qui commémore la réinauguration du Temple de Jérusalem profané par les Grecs anciens, a été fixée du 25 Kislev au 3 Tevet correspondant pour cette année 2011 au 21 au 28 décembre du neuvième mois lunaire, nommé Kislev, (calendrier hébreu) au voisinage du solstice d'hiver. Le premier Livre des Macchabées insiste sur l'importance de cette date et de cette célébration. A l’origine ils célèbraient le miracle de la fiole d’huile allumée pour remercier Dieu de leur victoire et qui est restée allumée pendant 8 jours sans huile. Aujourd’hui, Hanoucca ayant lieu « en hiver », à une période proche de Noël, a souvent été considérée comme l'« Avent d'Israël».
Après avoir symbolisé la lutte contre l'oppression religieuse et l'oblitération de la judéité, elle est paradoxalement devenue pour beaucoup, en particulier aux États-Unis, la version juive des fêtes de fin d'année. Outre la distribution de cadeaux aux enfants (qui a également lieu en France), nombre de familles assimilées ou mixtes célèbrent un Noël judaïsé, avec un buisson de Hanoucca, « sapin de Noël "juif" » enguirlandé, surmonté d'une étoile de David et entouré de figures représentant les Maccabées. D'autres célèbrent conjointement Noël et Hanoucca, voire des fêtes composites comme Chrismukkah.

Les traditionnelles représentations de la Vierge à l'Enfant puisent quant à elles leurs origines dans les représentations de la déesse d'origine égyptienne Isis allaitant Horus enfant.

Dans la Rome antique, les citoyens fêtaient les Saturnales : d'abord du 17 au 21 décembre, puis plus tard du 17 au 24 décembre, les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s'offraient toutes sortes de cadeaux.

Les gens sacrifiaient aussi symboliquement un mannequin représentant un jeune homme, pensant ainsi transmettre la vitalité du personnage à la nouvelle année.

Il est à noter que la fixation à la date du 25 décembre du Solstice d'hiver est due à une erreur commise par l'astronome Sosigène, lors de la réforme du calendrier à l'initiative de Jules César en 46 avant J.-C., qui fixa les débuts des saisons avec un retard de un ou deux jours par rapport à la réalité.

La fête des sigillaires, « ancêtre » de la Saint Sylvestre, concluait les festivités à la fin du mois de décembre. Pendant ce temps de bascule vers l'an neuf, les gens s'offraient des menus-cadeaux de terre cuite, les esclaves devenaient les maîtres et inversement.

Chez les Celtes, on évoquait le dieu Gargan, un bon géant portant une hotte remplie de cadeaux et décore déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d'hiver. Il inspira le « Gargantua » de François Rabelais.

Chez les Vikings, un homme habillé d'une grande cape censé représenter Odin le dieu scandinave de la guerre et souverain des divinités nordiques, visitait les maisons afin de demander si tout allait bien et d'offrir des friandises aux enfants sages. En Norvège, au xe siècle, le roi Håkon Ier de Norvège aurait décidé que la fête du Midtvintersblot (fête du milieu de l'hiver, où le lutin Julenisse distribuait des cadeaux) serait fêtée en même temps que le Noël chrétien .

Les premiers chrétiens ne fêtaient donc pas la naissance de Jésus-Christ comme le font les chrétiens d'aujourd'hui. Théologiquement, la royauté du Christ n'étant pas de ce monde, certains comme Origène (milieu du iiie siècle) refusent de célébrer cette naissance ainsi qu'on le faisait à l'époque pour un souverain temporel (roi, empereur, pharaon, reine).

Il aura fallu attendre plus de trois siècles et demi pour que Noël devienne une fête religieuse officielle et encore deux siècles pour que cette fête soit généralisée.

DIFFERENTS EMBLEMES DE NOËL

Le père noël : Chargé d'apporter des cadeaux. Il est représenté comme un vieil homme pourvu d'une longue barbe blanche et d'une houppelande rouge. Cette image est accompagnée de tout un folklore : traîneau volant tiré par des rennes, lettre de demande de cadeaux à son intention, son sac rempli de jouets, etc…
Personnage d'invention anglo-saxonne au xixe siècle, on trouve la première mention du « père Noël » en français en 1855. Une de ses premières représentations date de 1868, dessinée par Thomas Nast pour Harper's Weekly. À l'origine le personnage est habillé soit en vert soit en rouge au gré de la fantaisie des illustrateurs.
S'il est inspiré du saint Nicolas chrétien, notamment par ses habits, on peut aussi l'assimiler à Julenisse, un lutin scandinave qui avait la même fonction à la fête de la mi-hiver, jul, en norvégien, (ou « Jol » ou « Midtvintersblot » correspond au solstice d'hiver) et aidait aux travaux de la ferme.
Le sapin de Noël, toujours présent à l'intérieur des habitations, est chargé de décorer et de regrouper les cadeaux de Noël dans les familles. Le premier arbre de Noël serait apparu à Sélestaten en Alsace en 1521. Certains auteurs font le rapprochement avec les mystères, pièces de théâtre jouées dans les églises ou sur les parvis : au temps de Noël, on représentait les récits bibliques de la Création du monde, et un sapin figurait l'arbre de vie planté au milieu du paradis terrestre. Cet arbre était décoré d’oblatas (offrandes, petites friandises figurant les hosties), et de pommes représentant le « fruit défendu », objet du premier péché.

Cependant, la tradition d'un arbre décoré est beaucoup plus ancienne puisque les Celtes décoraient déjà un arbre, symbole de vie au moment du solstice d'hiver. Les Scandinaves faisaient de même pour la fête de Jul, qui avait lieu à peu près à la même date que Noël. L'installation de cet arbre sera d'ailleurs considérée comme une pratique païenne jusqu'au milieu du xxe siècle par l'Église catholique. Au contraire, les protestants l'adopteront dès la Réforme de 1560 comme symbole de l'arbre du paradis. (Source Wikipédia)

En ce qui concerne l'invention du mythe du Père Noël par Satan déguisé en Santa Claus, le but recherché est de détourner l'attention des enfants du Sauveur au profit de cette marionnette de filiation Septentrionale, Gog et Magog donc. L'amour des choses de ce monde prévaut alors sur le salut et l'inclination vers les promesses célestes, avec la consommation du présent en éliminant le futur, tout en menant une vie de consommation égocentrée et non christocentrée.
(source Bible et nombres)

Similitudes entre Jésus-Christ et santa claus

Jésus-Christ n'a pas d'enfants et est semblable à Melchisédek

" [...] qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n'a ni commencement de jours ni fin de vie, -mais qui est rendu semblable au Fils de Dieu, -ce Melchisédek demeure sacrificateur à perpétuité. (Hebreux 7/3)

santa claus n'a ni parents, ni enfants
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Jésus-Christ vient du Nord où il vit

" [...] Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de feu, qui répandait de tous cotés une lumière Éclatante, au centre de laquelle brillait comme de l'airain poli, sortant du milieu du feu. (Ezechiel 1/4)

" [...] Belle est la colline, joie de toute la terre, la montagne de Sion; Le coté septentrional, c'est la ville du grand roi. (Psaume 48/2) (48/3)
 santa claus vient d'une région proche du Pôle Nord où il vit
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 Jésus-Christ a des cheveux semblables à de la laine;


" [...] Sa tête et ses cheveux Étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; ses yeux étaient comme une flamme de feu ; (Apoc.1/14)

 santa claus a des cheveux semblables à de la laine;
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 Jésus-Christ a une barbe


" [...] J'ai livré mon dos à ceux qui me frappaient, Et mes joues à ceux qui m'arrachaient la barbe; je n'ai pas dérobé mon visage Aux ignominies et aux crachats. (Esaïe 50/6)
 santa claus a une barbe
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 Jésus-Christ vient sans prévenir et de façon mystérieuse


" [...] Vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas. (Luc 12/40)
" [...] Prenez garde, veillez et priez; car vous ne savez quand ce temps viendra. (Marc 13/33)
 santa claus vient sans prévenir et de façon mystérieuse
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 Jésus-Christ travaille le bois comme charpentier
" [...] N'est-ce pas le charpentier, le fils de Marie, le frère de Jacques, de Joses, de Jude et de Simon? (Marc 6/3)

 santa claus travaille le bois pour construire des jouets
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 Jésus-Christ vient comme un voleur dans la nuit


" [...] Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour votre Seigneur viendra. 43 Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. 44 c'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas. (Matthieu 24/42-44)

 santa claus vient comme un voleur dans la nuit
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 Jésus-Christ est Eternel, sans âge


 santa claus est éternel, sans âge
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 Jésus-Christ est omnipotent et Tout Puissant


" [...] Et j'entendis comme une voix d'une foule nombreuse, comme un bruit de grosses eaux, et comme un bruit de forts tonnerres, disant: alléluia! Car le Seigneur notre Dieu tout-puissant est entré dans son règne. (Apocalypse. 19/6)

 santa claus est omnipotent et tout puissant
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 Jésus-Christ est omniscient et connaît toutes nos actions et nos cœurs


" [...] Nulle créature n'est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte. (Hébreux4/13)
" [...] car si notre cœur nous condamne, Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses. (1 Jean 3/20)

 santa claus est omniscient et connaît toutes nos actions et nos coeurs
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 Jésus-Christ est omniprésent


" [...] Où irais-je loin de ton esprit, et où fuirais-je loin de ta face? 8 Si je monte aux cieux, tu y es; Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà. 9 Si je prends les ailes de l'aurore, et que j'aille habiter à l'extrémité de la mer, 10 là aussi ta main me conduira, et ta droite me saisira. (Psaumes 139/7-10)

 santa claus est omniprésent. Il doit délivrer son stock de jouets en l'espace d'une seule nuit.
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 Jésus-Christ vit au milieu des hommes.


" [...] Ne savez-vous pas que vous Êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous? (1 Cor. 3/16)
" [...] Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles? Car nous sommes le temple du Dieu vivant, comme Dieu l'a dit: J'habiterai et je marcherai au milieu d'eux; je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. C'est pourquoi, Sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; Ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. (2 Cor. 6/16-17)

 santa claus vit dans le cœur des enfants
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 Jésus-Christ délivre des présents


" [...] C'est pourquoi il est dit: Étant monté en haut, il a emmené des captifs, et il a fait des dons aux hommes. (Ephésiens 4/8)

 santa claus délivre des présents
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 Jésus-Christ fait l'objet d'une véritable tradition picturale (ou iconographie).


  santa claus fait l'objet d'une véritable tradition picturale (ou iconographie).
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 Jésus-Christ représente la Vérité absolue


" [...] Jésus lui dit: je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. (Jean 14/6)

 santa claus est un mythe, une fable absolue
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 Jésus-Christ possède un trône


" [...] Puis je vis dans la main droite de celui qui était assis sur le trône un livre Écrit en dedans et en dehors, scellé de sept sceaux.(Apoc. 5/1)

 santa claus possède un trône
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 Jésus-Christ s'adresse principalement aux enfants à qui il demande de l'approcher


" [...] Jésus, voyant cela, fut indigné, et leur dit: Laissez venir à moi les petits enfants, et ne les en empêchez pas; car le royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent. (Marc 10/14)

 santa claus s'adresse principalement aux enfants à qui il demande de l'approcher
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 Jésus-Christ demande aux enfants d'obéir aux parents


 santa claus demande aux enfants d'obéir aux parents
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 Jésus-Christ est le Père Eternel


" [...] Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-puissant (Apoc. 1/8)

" [...] Et il me dit: c'est fait! je suis l'alpha et l'oméga, le commencement et la fin. (Apoc. 21/6)

 santa claus est le Père Noël
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 Jésus-Christ fait l'objet de prières et d'adoration


 santa claus fait l'objet de prières et d'adoration
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 Jésus-Christ est l'Eternel des armées


" [...] Je m'approcherai de vous pour le jugement, et je me hâterai de témoigner contre les enchanteurs et les adultères, Contre ceux qui jurent faussement, Contre ceux qui retiennent le salaire du mercenaire, Qui oppriment la veuve et l'orphelin, qui font tort à l'Étranger, et ne me craignent pas, Dit l'Éternel des armées. (Mal 3/5)

santa claus règne sur une communauté de lutins, gnomes, fées, esprits de la nature, nains et autres démons
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 Jésus-Christ est Prince de paix


" [...] Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son Épaule; on l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père …ternel, Prince de la paix. (Esaïe 9/6 (9:5)

 santa claus est un symbole de paix
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 Jésus-Christ est juge


 santa claus juge les actions des enfants
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 Dieu dit : ho, ho


" [...] Fuyez, fuyez du pays du septentrion! Dit l'Eternel. Car je vous ai dispersés aux quatre vents des cieux, Dit l'Eternel. (Zacharie 2/6)

(Fuyez a pour équivalence, en traduction à: ah!, hŽlas!, ha!, ho!, O!, malheur...). en cours de chapitre, on reparlera du pays du septentrion...

 santa claus dit : ho, ho, ho
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 A la lecture de ces lignes, on se rend compte qu'il ne s'agit plus de coïncidences mais bien d'une caricature grossière, une contrefaçon orchestrée où le hasard n'est pas de mise!
L'association de santa claus avec des anges ou des symboles appuyés n'est en rien fortuite. Le but recherché par l'Adversaire a toujours été d'éliminer le rôle Salvateur de Jésus-Christ en lui substituant des archétypes d'une telle séduction que même les élus s'y laissent prendre tant les leurres sont habilement élaborés!
(Source Bible et nombres)

L'arbre de Noël est devenu totémique avec le temps et le poids de la tradition qui ne manque pas de prendre de l'embonpoint avec les siècles nous conditionne dans le mensonge au plus profond de la nuit hivernale. Le choix de l'arbre vert est une reprise falsifiée de la faute en jardin d'Eden avec une nouvelle doctrine concernant la régénération ou la réincarnation avec le buisson de Nemrod ou l'arbre de Baal.

Dieu commande aux Israélites de ne pas planter d'arbres près de l'autel. La pratique de vénérer un arbre est une fois de plus à mettre aux compte des pratiques de la fausse religion Babylonienne.

" [...] Tu ne fixeras aucune idole de bois à coté de l'autel que tu élèveras à l'Éternel, ton Dieu. Tu ne dresseras point des statues, qui sont en aversion à l'Éternel, ton Dieu. (Deutéronome 16/21-22)

" [...] Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; La main de l'ouvrier le travaille avec la hache; (Jérémie 10/3)

 [...] Ils se bâtirent, eux aussi, des hauts lieux avec des statues et des idoles sur toute colline élevée et sous tout arbre vert. (1 Rois14/23)

" [...] Ils se dressèrent des statues et des idoles sur toute colline élevée et sous tout arbre vert. (2 Rois 17/10)

" [...] Et tous les arbres des champs sauront que moi, l'Éternel, j'ai abaissé l'arbre qui s'élevait et élevé l'arbre qui était abaissé, que j'ai desséché l'arbre vert et fait verdir l'arbre sec. Moi, l'Éternel, j'ai parlé, et j'agirai. (Ezechiel 17/24)

L'expression "tout arbre vert" est tout à fait claire quant à sa signification occulte lorsqu'on la transpose dans notre époque de rébellion et d'Apostasie.

" [...] Voici les visions de mon esprit, pendant que j'étais sur ma couche. Je regardais, et voici, il y avait au milieu de la terre un arbre d'une grande hauteur. (Daniel 4/10)

Cet arbre était devenu grand et fort, sa cime s'élevait jusqu'aux cieux, et on le voyait des extrémités de toute la terre. (Daniel 4/11)

Daniel, nommé Beltschatsar, révèle au roi Nebucadnetsar la signification de sa vision à propos de cet arbre, devenu grand et fort.

Il sera en effet réduit à l'état de Bête sauvage pendant une période de sept ans, la fameuse Septaine de Daniel, qui annonce par anticipation la Grande Tribulation de Sept ans longue de 2520 jours. La référence Strong n° 5020 nous révèle que le nom Nebucadnetsar = "que Nebo protège la couronne"

1) le grand roi de Babylone qui captura Jérusalem et emmena Juda en captivité


" [...] Heureux ceux qui lavent leurs robes, afin d'avoir droit à l'arbre de vie, et d'entrer par les portes dans la ville! (Apocalypse 22/14)

" [...] et si quelqu'un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. (Apocalypse 22/19)

Falsifier le message de l'un des 66 livres Bibliques est sanctionné de mort éternelle comme ces derniers versets de l'Apocalypse le rappellent.

" [...] Vous abandonnez le commandement de Dieu, et vous observez la tradition des hommes. (Marc 7/8) 

Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s'appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. (Colossiens 2/8)
(Source Bible et nombres)